Il s'agit du même processus de vérification, et non d'un nouveau format de démonstration. Les éléments de ce cas proviennent de l'étude de cas publique officielle de The Poirier Group. Nous isolons les réponses de l'étape finale et ne reconstituons, dans un jeu de données pédagogique, que ce qui était connaissable au moment de la décision. Il s'agit d'une simulation pédagogique indépendante fondée sur une source publique, et non d'une correspondance réelle, ni de résultats réels obtenus par un client. The Poirier Group n'a ni utilisé, ni examiné, ni approuvé, ni parrainé, ni certifié, ni commandité Minerva Advisor. Le cas débute avec un fabricant d'équipements de duplication de CD et de DVD, détenu par un fonds de private equity, confronté à un changement de paradigme majeur dans l'électronique grand public. L'activité principale décline mais conserve de la valeur, et les investisseurs ont besoin d'une sortie. La question est de savoir s'il faut récolter la valeur et vendre immédiatement, ou d'abord valider une voie de réinvention sur des marchés adjacents au moyen d'expérimentations à durée limitée assorties de seuils de financement. Cette exécution produit un justificatif de travail auditable, constitué de cinq éléments : la source utilisée, les rôles identifiés, les faits distingués des inférences, les questions ouvertes conservées, et les explications alternatives maintenues en considération. Les dirigeants peuvent retracer exactement quelles preuves et quelles étapes de raisonnement ont produit le jugement. Ce que l'on sait : le marché principal de la duplication décline mais génère encore de la trésorerie, et la technologie et les talents de l'entreprise pourraient s'étendre à des marchés adjacents. Ce qui reste inconnu : le taux de déclin exact, le montant de trésorerie que l'activité principale peut encore générer, la demande des clients et les canaux sur les marchés adjacents, les besoins de financement, et la manière dont les acheteurs valoriseraient chaque option. Le défi le plus important : la trésorerie de l'activité principale pourrait décliner plus vite que ne le permet le calendrier de l'expérimentation, et la patience du fonds de private equity face aux délais pourrait déjà être limitée. L'optimisme concernant les marchés adjacents pourrait refléter un biais de compétence plutôt qu'un véritable signal de marché. Condition de réversion : si une comparaison de la valeur d'entreprise sur cinq ans montre que la récolte immédiate l'emporte selon des taux de déclin plausibles, la recommandation s'inverse en faveur d'une vente immédiate. La réponse de l'étape finale du cas publié a été délibérément exclue des données d'entrée. L'évaluation interne de The Poirier Group, les entretiens avec la direction, les ateliers, le scénario de valeur de franchise à plus de cinq ans, le plan de migration vers les marchés adjacents, ainsi que la vente finale à un acteur de marché plus important, ont tous été retenus à l'écart, afin que le jugement du système puisse être testé indépendamment du résultat connu. Trois conseillers vérifient ce même jugement de manière croisée. Le premier définit quelles hypothèses de marchés adjacents méritent d'être testées avec la trésorerie de l'activité principale. Le deuxième modélise les conséquences pour les investisseurs, sur le plan commercial et financier. Le troisième interroge la question de savoir si l'expérimentation épuiserait la fenêtre de sortie. Tous trois convergent vers une expérimentation de marché adjacent à durée limitée et financement plafonné, tout en signalant qu'un taux de déclin inconnu pourrait éroder la valeur avant l'arrivée des preuves. La réponse de la direction pose une condition : d'abord sécuriser le montant minimum de trésorerie protégée de l'activité principale et la fenêtre de vente, puis fixer des plafonds de financement pour l'expérimentation sur les marchés adjacents, ainsi que des seuils de paiement client, de canal et d'économie unitaire déclenchant un arrêt automatique en cas de dépassement, le tout dans un délai d'une semaine. Cela permet de déterminer si l'apport de la direction modifie le jugement ou se contente d'en renforcer les garde-fous. La récolte et la vente immédiates protègent la valeur existante mais renoncent à tout potentiel adjacent non validé. L'expérimentation à durée limitée préserve le potentiel de réinvention, au prix d'une ponction sur la trésorerie de l'activité principale et d'un risque de manquer la fenêtre de sortie. Cette comparaison rend explicite ce à quoi chaque voie renonce, de sorte que la direction choisit entre deux risques nommés plutôt qu'une option par défaut unique. La direction s'engage sur la seconde voie, mais uniquement après avoir d'abord fixé les plafonds de financement et les conditions d'arrêt des pertes. Les équipes stratégie, finance et commerciale sont chargées d'établir, dans un délai d'une semaine, la protection de la trésorerie de l'activité principale, les plafonds de financement de l'expérimentation, les exigences de preuves clients et de canaux, les seuils d'économie unitaire, ainsi que les conditions précises dans lesquelles l'entreprise reviendrait à une vente. Cette exécution a utilisé quatre appels de modèle. La première décision a été prête en 18,980 secondes, et le résultat complet a été finalisé en 27,107 secondes, respectant le seuil de 30 secondes pour la première décision et le seuil de 45 secondes pour le résultat complet. Les contrôles de qualité de décision ont été réussis à dix sur dix. Il ne s'agit que d'un test de capacité de Minerva sur un seul cas, non d'un conseil en investissement, et cela n'équivaut pas aux normes de service de niveau production ni à des résultats réels pour des clients.